Une touriste Française qui assistait aujourd’hui au Tweed-Run à Londres disait que les Britanniques sont définitivement différents. Notre équipe du Stade Français Paris dans le paysage rugbystique hexagonal ressemble singulièrement à nos toujours ennemis – amis Anglais : rien ne leur ressemble.

Revenus du diable vauvert, ils ont manqué d’un cheveu la qualification aux phases finales (attendons tranquillement le recours formulé pour ce 3ème carton jaune montpellierrain). Avec des si : Hickey passe sa pénalité et l’UBB l’emporte à Colombes, dans le même temps Morne Steyn passe la transformation à Montpellier et toutes les cartes sont rebattues.

Des profondeurs du classement, le Stade Français Paris ressurgit sur les devants de la scène et demeurera, en cette fin de phase régulière, le club qui a attisé, de tous ces feux, les brulôts du suspense de ce TOP 14.

Une seule équipe en France nous fait vivre de telles frissons : c’est bien le Stade Français Paris. Et c’est bien ce qui authentifie son originalité. Rien ne lui ressemble et tout est susceptible de se produire lorsqu’elle pénètre sur une pelouse. C’est pour cela que l’on aime, c’est pourquoi nous serons toujours derrière elle. Dès ce vendredi à Edimbourg où, face à Gloucester, tout est possible.

Oui, nous serons, les uns devant les téléviseurs, les autres sur place malgré les difficultés d’organisation et les coûts élevés, derrière ceux qui arborent les couleurs bleu et rose à nulle autre pareille, celle d’un club, le nôtre, que nous soutenons  aujord’hui et demain.

Allez Paris, allez

Nous sommes derrière vous, les joueurs  ce vendredi face à Gloucester.

Yvon Cauchois