Courrier de lecteur (bis)

Lu dans le courrier des lecteurs du Midol paru le lundi 4 janvier, une réponse d’un de nos Amis, Jean-Pierre Bacon :

Différence

Permettez-moi de réagir à votre article intitulé “Coup de froid sur Paris” paru dans le Midol du lundi 20 décembre. Vous parlez d’un échec retentissant, vous allez bien vite en besogne, l’échec eut été que le Stade Français perde ce match de HCUP ou pire encore qu’il ne puisse le jouer, or il n’en a rien été. Notre équipe est toujours en course pour sa qualification et de plus en pôle position dans sa poule.

Je parlerais plutôt de poisse, une poisse qui nous colle à la peau depuis de longues semaines, rappelez-vous les blessures graves qui ont frappé quelque-uns de nos joueurs. Car avec quelques degrés de plus la rencontre aurait pu se jouer à Bruxelles. Ne vous en faites pas, nous avons pu faire nos emplettes de Noël dans la capitale belge, et sommes pour beaucoup d’entre-nous rentrés à temps à Paris pour aider notre président à déblayer Jean Bouin.

Le Stade a démontré une fois de plus ses facultés à se souder dans  l’adversité. Tout le monde est présent lorsque souffle le vent mauvais. Ne pensez surtout pas que Max Guazzini n’était là que pour la photo; il a travaillé comme un malade toute la matinée.

Avec un Monsieur comme lui à sa tête, notre club est loin d’être fini. Nous savons que l’horizon va se dégager et si certains politiques avaient respectés leurs engagements il n’y aurait aucune discussion à la construction de notre nouveau stade. Car ce stade, notre club et son président le méritent.

N’ayez crainte, nous sommes toujours vivants et bien vivants car nous savons que cette “spirale négative” comme vous la nommez va cesser.

Le Stade sera toujours par sa différence à la pointe du rugby français. A première vue, cela en gène quelques-uns, il suffit de se rappeler les charmants accueils qu’à reçu notre équipe à Saint-Sébastien ou à Toulouse. Le public de Paris, malgré qu’il n’en soit par honoré par les instances, reste le plus respectueux de France. Là encore nous sommes plutôt en avance sur nombre de clubs et avons même une sacrée marge.

Alors merci pour votre sollicitude, mais le Stade Français n’est pas mort, car comme on le chante “il b…encore”.