Quel programme !

Ce ne sont pas les spectateurs Parisiens qui diront le contraire : ce début de championnat est complètement fou. Ce week-end n’a pas dérogé à la règle.

Toulon et Clermont atomisent Toulouse et le Racing 92, Grenoble réagit face à Brive, La Rochelle confirme en tête du classement et que dire de notre Stade Français Paris ?

Un carton jaune pour plaquage haut, un rouge pour jeu déloyal, un essai adverse litigieux, une bronca jusqu’à la fin du match à Jean Bouin et un dénouement heureux avec l’essai de l’un de nos parrains Geoffrey Doumayrou, décidément en feu depuis le début de la saison : les bons ingrédients pour un après midi de suspense intense.

Et maintenant ?

Deux déplacements pour le moins périlleux : à Pau, qui avaient laissé ce samedi Colin Slade et Conrad Smith en tribunes dans la perspective de la réception du Stade, puis à Toulouse dont tout le staff attend une réaction depuis cette déconvenue à Ernest Wallon.

Ce n’est que le dimanche 2 octobre à 12h30 que nous retrouverons nos joueurs à domicile. Nous recevrons ce jour-là les Rochelais, étonnants mais incontestables leaders de ce TOP 14.

Quel programme !

Pour ce match, nous disposerons de places supplémentaires à tarif préférentiel que vous pouvez dores et déjà réserver (ce tarif, dès qu’il sera connu, vous sera communiqué).

Octobre se poursuivra avec les matchs du Challenge Européen et notamment le déplacement au Twickenham Stoop de Londres où le Stade rencontrera une vieille connaissance, les Harlequins.

Nous recueillons actuellement les inscriptions pour ce déplacement (arrhes de 100€ à verser par chèque ou sur le serveur CIC. Merci de confirmer par mail votre versement). La rencontre aura lieu le jeudi 13 à 19h45. Départ le 13 au matin, retour le vendredi en soirée. Nous sommes le 12, la date limite d’inscription est fixée au 18 septembre.

A titre d’information, sachez que nous serons 34 AMIS à Edimbourg en décembre pour le deuxième déplacement en Challenge (les inscriptions sont maintenant closes).

Allez Paris allez !!!

Par Yvon Cauchois