ActualitésExpression LibreParoles des Amis 2025-2026

Le Père Noël ne passe qu’une fois ….

30 décembre 2025

Cette année la fin de la phase « Aller » encadre Noël. Pour nos « Roses », la journée « 12 » est synonyme de DERBY et la « 13 » » de voyage en terre bayonnaise. Qu’en est-il ?

20 décembre 2025

Ambiance hautement festive à Jean-Bouin pour le DERBY tant attendu. Plaisir de croiser de nombreux enfants venus en soutien de leur équipe préférée. Clin d’œil à Romain, solide fidèle, pour sa 100ème au Stade-Français.

Les « Ciels et Bleus » sont rapidement à la manœuvre et ouvrent le score dès la 6ème avec un essai et Louis réplique sur pénalité (3 – 5). Mais l’ardeur du Racing 92 est bien présente en ce début de DERBY. Les temps forts se succèdent et les 22 mètres du bloc 36 sont investis par le Racing 92. Un drop concrétise cette domination sans appel (3 – 8).

Nouvelle séquence de pénaltouches. Forte domination de nos « Roses » enfin réveillés de leur atonie. Réveil ponctué par un essai de pénalité à sept points (10 – 8). Nos « Roses » collectifs, revenus à de meilleurs sentiments, sont récompensés.

Une première mi-temps à deux actes (un pour chaque équipe) illustre bien le caractère incertain de ce DERBY. Tout reste à faire à la mi-temps.

La seconde période débute à l’image de la première. Approximations « Roses ». Les « Ciels et Blancs » reprennent leur domination et s’octroient un essai transformé (10 – 15). Après deux oublis (fort fâcheux au final), Louis réduit l’écart sur pénalité (13 – 15). OUF !

A l’heure de jeu les statistiques (occupation/possession) sont largement en faveur du Racing 92. Au bloc 36, nos « Roses » sont aux abonnés absents, un rectangle vert vide, tristes sont nos cœurs. Le pack « Ciel et Blanc » continue son travail de sape et impose son tempo. Une mêlée (là-bas) et deux passes plus tard un imparable essai de Fickou porte le score à (13 – 20).

Les 10 dernières minutes deviennent irrespirables. Le jeu s’anime, nos « Roses » reviennent au bloc 36. La cloche sonne. Rappel à une pénalité, la source de l’ultime action. OUF ! Et soudain les Stadistes prennent enfin la mesure de l’enjeu. Pénaltouche. Incroyable séquence. Ne rien lâcher. Pression continue. S’appliquer. Le ballon devient trésor. Giorgi marque un essai aux pieds des poteaux. Louis transforme, libérant ainsi Jean-Bouin en transe (20 – 20). L’honneur est sauf. Esprit de Noël.

Souvent monotones et sans accroche, nos « Roses » ont su réagir et s’enflammer seulement 2 fois pour 2 essais salvateurs. Revenir rapidement aux fondamentaux. Le Racing a assuré l’essentiel. Un DERBY XXL.

Disons-le avec virulence. Les chants aux propos outranciers et injurieux sont absolument inadmissibles. Venant ternir les valeurs essentielles du rugby, de tels agissements n’ont pas leur place ni à Jean-Bouin ni ailleurs. Dénonçons et agissons pour que l’ambiance ne devienne pas abominable. Il en va de la survie du bien-être rugbystique. A bon entendeur salut.

27 décembre 2025

Changement de décor. Le mythique Jean-Dauger est plein comme un œuf. L’enthousiasme est au summum. Chaude ambiance. La Pena Baiona, l’hymne officiel est grandiose et émouvant.

La 1ère mi-temps est endiablée. Trois essais à trois. Pour nos « Roses », Iakopo, Jérémy et Sergio ont plongé dans l’en-but bayonnais. Le troisième essai des « Bleus et Blancs » est une réelle pépite, un essai rare de plus de 90 mètres. Après quarante minutes de rugby champagne, un seul point sépare les deux équipes (25 – 24).

La seconde période est un peu moins féconde. Les points sont partagés. Tout débute par une pénalité pour Joris puis Louis (28 – 27). Les 10 dernières minutes deviennent irrespirables. Nos « Roses » prennent même l’avantage avec l’essai de Tanginoa et la transformation de Louis (28 – 34). Mais rien n’y fait.

A l’instar de Paris la semaine passée, les Bayonnais ne lâchent rien. Une incroyable relance, un second exploit des « Bleus et Blancs », Lucas marque en force et Joris transforme à la dernière seconde sous les ovations de leur 16ème homme. L’Aviron conserve son point d’avance (35 – 34). Jean-Dauger n’est pas tombé.

Incroyable mystère du Père Noël qui a gardé dans sa hotte géante tous les ingrédients pour une rencontre déroutante. Retour de nos « Roses » à Paris avec un point de bonus.

Bien des similitudes pour ces deux rencontres. Finalement, c’est bien connu, le Père Noël ne passe qu’une fois (par an).

Bravo aux supporters « Ciels et Blancs » (clin d’œil à Charles) et « Bleus et Blancs » pour leur engagement sympathique. Bonne phase « retour » pour leurs équipes.

Bonne fin d’année et meilleurs vœux pour 2026.

Allez le Stade.

Jean-Michel GOMIT

Partagez !