La noix de la 21eme : Ola Hollie, hou Jérémy
Quelle différence entre le calme, le sang-froid , l’autorité et la justesse des décisions d’Hollie Davidson, l’arbitre féminine écossaise qui, à l’invitation de Mathieu Raynal, dirigeait la rencontre Clermont – Lyon et la piètre prestation de Jérémy Rozier officiant le soir même à Castres qui recevait Toulouse.
On connaissait la compétence d’Hollie Davidson, plusieurs fois désignée comme arbitre central ou à la touche, dans les championnats domestiques et à la baguette en Coupe d’Europe et en matchs internationaux féminins.
On ignorait en revanche que Jérémy Rozier cédait à la fébrilité, aux enjeux, aux risques de reproches d’une équipe malmenée au moment de la bascule. Car , l’exclusion temporaire de S . Arrata a sonné le glas des espoirs castrais. Longtemps hésitant, longtemps incertain devant toutes les décisions à prendre, il se laissait contredire par un homme qui, s’il avait quitté la Pro D2, n’aurait pas dû se recycler à l’arbitrage vidéo. Interventions multiples, interférences tendancieuses avec le vécu de l’arbitre central, il a décidé du sort du match en sanctionnant le demi de mêlée en lieu et place du trois quart centre S. Chocobares : le plaquage était régulier, le saut de cabri du Toulousain coupable selon la règle édictée par World Rugby .
Par esprit charitable, nous recommanderons aux équipes étrangères d’éviter le recours à ces arbitres français et n’hésiterons pas à attribuer à ces derniers la Noix de la J 21 .
Yvon Cauchois
