On s’est fait peur !

Un de nos Amis, Pierre-Jean PASCAL, nous relate Stade Français Paris – Castres, ce mercredi 1er Septembre dernier :

Les hostilités sont lancées dès le début de match. Les deux équipes sur le terrain ont la ferme volonté d’imposer leur jeu. D’un côté une équipe Parisienne, entreprenante avec la possession du ballon et de l’autre coté une équipe de Castres très opportuniste qui profite de la moindre faute du Stade pour installer le danger. Cela se solde immédiatement par trois points: 0 à 3 pour Castres.

Quelques minutes de jeu suffisent à Paris pour prendre le pouls de l’adversaire et le festival peut commencer. Dimitri Szarzewski tout d’abord dans le rôle de l’allumeur dès la 6ème, suivi d’un Sergio Parisse des grands soirs à la 11ème et de l’inévitable Oliver Philipps. A la demi-heure Sergio Parisse ajoute un quatrième essai à l’actif du stade Français, Paris qui enflamme littéralement les tribunes. Lorsque Philipps applatit son deuxième essai de la soirée, les 13 124 passionnés présents ce soir assistent littéralement à un feu d’artifice.

On assiste a du grand rugby, et cette dernière action est de toute beauté. A la pause le score est sans appel 37 à 17, cinq essais à un. Il n’y a qu’une équipe sur le terrain. Non, vraiment, impressionnant !

Est-ce un Paris des grands soirs ? Un Paris magique ? Pour cela une deuxième mi-temps reste à jouer… La partie repart sur la même dynamique que la première mi-temps. Un Paris conquérant. Une pénalité inscrite et la barre des 40 points est atteinte à la 43ème. A noter au passage le joli ratio de point par rapport au temps effectif de jeu…

Il s'en suit alors un bon quart d’heure où les deux équipes se neutralisent. Pas de point de marqué de part et d’autre pendant ce laps de temps. Puis, comme le soleil, le jeu de Paris s’assombrit, s’effiloche. Paris perd la maitrise du jeu, les relances sont un peu moins percutantes et le ballon finit par changer de main.

A l’heure de jeu, Castres, en équipe digne, sort le grand jeu et devient inarrêtable. Se lançant dans une course folle contre le score. A la 75ème minute, Castres est revenu à neuf points. Puis à six points. Charléty tremble, Charléty retient son souffle, Charléty pousse derrière le Stade, comme un seizième homme, empêchant peut être Castres de lui voler une victoire acquise en première période. Le coup de sifflet final retentit après une ultime aide vidéo. Le stade en restera à trois essais concédés.

Ouf  ! L’essentiel est préservé. Paris prend quatre points.

Pink is beautiful Pierre-jean PASCAL

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