Vérité le jeudi… erreur le dimanche

Avec grand plaisir nous pouvons parodier Blaise Pascal qui, lui, avait pris l’exemple de l’espace pour stigmatiser les différences d’appréciation chez les uns et les autres. Pour ce qui nous concerne c’est le temps qui balaie les « certitudes » !

Nous disions vendredi que la défense de La Rochelle, au demeurant impénétrable jusqu’alors, allait poser de gros soucis à nos Stadistes. Erreur : 4 essais marqués, une défense débordée, des banderilles qui auraient pu se transformer en points avec plus de réalisme, une discipline qui aurait pu être sanctionnée davantage si le stress n’avait pas tétanisé notre buteur en début de match.

Nous évoquions la présence dans les rucks des Rochelais. Nouvelle déconvenue !  Cette bataille s’est plutôt soldée par une égalité où se sont illustrés, tour à tour, plusieurs de nos joueurs.

Le jeu d’occupation des Rochelais ? Encore fallait-il que Jules Plisson ait les munitions suffisantes. Tel ne fut pas le cas. Notre mêlée, une fois encore , s’est montrée à la hauteur; notre alignement s’est permis de contrer plusieurs fois l’alignement adverse, rendant  indigent leurs lancements !.

Il est clair que, sur le terrain de la tactique, Gonzalo Quesada, Julien et Laurent, ont ficelé un plan de jeu dans lequel s’est engluée la formation maritime. Comme cette tactique était mise en musique par des talents en état de grâce, l’addition, déjà bien corsée, aurait pu être plus salée encore.

Il y a bien des jours où on est ravi d’avoir douté, où les erreurs font si plaisir !

Samedi l’UBB arrive à Jean Bouin… ne craignons pas, mais restons humbles.

Portez-vous bien.
Allez Paris, allez !!
Yvon., Président des Amis du Stade français Paris

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